Que perd-on lorsqu’une salle de cinéma indépendante ferme ?

On ne se prive pas seulement de murs, d’outils de projection, de fauteuils et d’écrans

On perd

Un pan de l’histoire des images libres

Un ensemble de pratiques artisanales

Un écheveau d’idées et de passions

Des lambeaux d’imaginaires

Un horizon d’idéaux critiques

Des coutumes de saluts

Des initiatives d’échanges verbaux et non-verbaux

Un ombilic de réflexions

Une zone à fantômes

On perd

Beaucoup d’amour

Il faut garder 

Nova la vaillante

— Nicole Brenez, historienne, théoricienne, programmatrice et professeure de cinéma
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